Yaoundé, 27 août 2025. À l’approche de l’élection présidentielle du 12 octobre prochain, période souvent marquée par des tensions et des crispations politiques, la World Chaplains Association for Human Rights United (WCAHR-UN) a tenu à se positionner comme un acteur de paix et de cohésion sociale. Fidèle à sa mission de prévention des conflits et de défense des droits humains, l’organisation a initié une grande marche pour la paix dans les rues de la capitale.
Parti du lycée de Mballa II, le cortège pacifique a sillonné plusieurs quartiers de Yaoundé avant de converger vers la place de l’indépendance, haut lieu symbolique de rassemblement citoyen. Cette initiative avait pour objectif de sensibiliser la population sur la nécessité de privilégier le dialogue, le respect mutuel et la tolérance, face à la montée des discours de haine et des dérives verbales observées ces dernières semaines dans le climat politique camerounais.
Un signal fort pour apaiser les tensions
En associant différentes couches sociales – jeunes, leaders religieux, acteurs de la société civile et responsables communautaires –, la WCAHR-UN a voulu adresser un message d’unité et de responsabilité collective. « La paix est un bien commun que nous devons préserver, surtout en période électorale où les passions peuvent diviser. Notre marche symbolise cette volonté de dire non à la violence et oui au vivre-ensemble », a confié l’un des organisateurs.
L’engagement constant de la WCAHR-UN
Créée en tant qu’association à but non lucratif, la WCAHR-UN s’est donnée pour mission de contribuer à :
la promotion de la paix et du développement durable,
la défense des droits humains,
la mise en œuvre d’actions socio-humanitaires,
la recherche de solutions pacifiques aux conflits.
À travers cette marche, l’organisation a réaffirmé son partenariat avec les autorités publiques et sa volonté de soutenir les efforts de l’État camerounais en matière de stabilité sociale et de cohésion nationale.
Vers une présidentielle apaisée
Alors que l’échéance électorale se rapproche, cette mobilisation citoyenne apparaît comme une piqûre de rappel adressée aux acteurs politiques et à la population : le débat démocratique doit se faire dans le respect, loin de toute logique de confrontation.
En s’érigeant en catalyseur d’initiatives pacifiques, la WCAHR-UN démontre que la société civile a un rôle déterminant à jouer dans la consolidation de la démocratie et dans la préservation du vivre-ensemble au Cameroun.


