Le président de la section RDPC Mefou-et-Afamba Sud, par ailleurs maire de la ville de Mfou, Ngoumou Francis, a exprimé la détermination des communautés Fang-Béti de la région du Centre à accorder leurs suffrages au président Paul Biya, lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.
C’était à l’occasion du méga-meeting régional de lancement de la campagne du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), organisé le 27 septembre 2025 sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville de Yaoundé. Cet événement, hautement symbolique, a marqué le coup d’envoi d’une mobilisation qui se veut décisive pour la réélection du chef de l’État.
Dans le cadre de ce déploiement électoral, dix meetings simultanés ont également été organisés dans les chefs-lieux des autres régions. Le 29 septembre, la campagne descendra dans les communes avec la tenue annoncée de 364 meetings à travers l’ensemble du territoire national.
Au-delà des discours, cette démonstration de force traduit la volonté du RDPC de maintenir son ancrage dans le Centre, région considérée comme un bastion stratégique du parti au pouvoir. Pour Ngoumou Francis, la fidélité des communautés Fang-Béti au président Paul Biya ne souffre d’aucun doute.
« Écoutons le tam-tam qui bat et qui nous appelle au rassemblement autour de notre candidat naturel, Son Excellence Paul Biya, pour sa réélection à la magistrature suprême », a-t-il lancé devant un public en liesse.
Réaffirmant l’attachement des communautés Ekang à l’actuel chef de l’État, il a ajouté :
« Le peuple Ekang est un peuple fort. Nous avons tenu à rassurer notre candidat : il demeure notre citadelle imprenable. C’est la réaffirmation d’un contrat scellé depuis le 6 novembre 1982. »
Avec cette sortie, Ngoumou Francis entend donner le ton d’une campagne où le Centre s’annonce comme le fer de lance de la mobilisation nationale en faveur de Paul Biya.
Un peu plus de trois heures ,les militants du RDPC des neuf arrondissements de la région du Centre ont tenu un meeting visant à manifester leur engagement leur soutien total à celui qu’ils considèrent comme le « Moïse du Cameroun, l’homme des grandes espérances. »


