Alors que les populations de la Commune de Bôt-Makak dans le département du Nyong-et-Kellé savourent et apprécient à leur juste valeur les travaux d’embellissement de la ville et de désenclavement des zones rurales entrepris depuis quelques mois par leur Maire, voici que les détracteurs tapis dans l’ombre tentent par des moyens peu orthodoxes et sans vergogne de salir l’image d’une personnalité aimée et adulée par sa population.
Dans une publication qui tient lieu d’accusation, un homme reconnu comme trafiquant de bois dans la commune accuse le Maire d’escroquerie, de menaces à mains armées dans une histoire où il tente de fuir à la justice. Il n’a jamais été violenté ni par les éléments des Eaux et Forêts encore moins par le Maire.
Il y a des histoires qui, par leur narration, leur agencement et par les personnes qui les racontent sentent de loin de la manipulation, du sabotage et de la cabale. Lorsqu’elles visent des personnalités dont la notoriété est établie, des personnalités qui se démarquent par leur travail et surtout par leur vision saluée par toute une population, ces histoires finissent par perdre leur substance vide.Ce qui alimente la toile depuis quelques heures et porté par le lanceur d’alerte N’ZUI MANTO fait partie de ces catégories-là.
Un individu non identifié par son nom mais visible par une photo qui peut ne pas être de lui, porte atteinte à l’image du Maire de la Commune de Bôt-Makak dans le département du Nyong-et-Kellé, qu’il accuse d’escroquerie, de corruption, d’extorsion, de confiscation de biens et de menaces à mains armées sur une affaire de bois qu’il qualifie d’ailleurs d’embuscade à lui tendue par le Maire et les agents de la police municipale de Bôt-Makak. Selon lui et d’après le récit rapporté par N’ZUI MANTO, il aurait été pris à partie le 10 Avril 2026 alors qu’il rentrait de la brousse, par le Maire de Bôt-Makak et son équipe qui lui auraient exigé la somme de 100 000 F CFA pour le laisser passer. N’ayant pas ce montant, il déclare que le Maire aurait ordonné la saisie de sa marchandise (le bois) d’une valeur estimée de 2 millions 250 000 francs CFA ; en plus de cela, il affirme que le Maire aurait ordonné à ses « gros-bras » de le molester, le tabasser jusqu’à casser son bras.
Selon l’enquête menée par la Rédaction du Journal Le Démocrate du Nyong-et-Kellé, il ressort clairement que dans la nuit du 10 au 11 Avril 2026, le Chef de poste des Eaux et Forêts de Bôt-Makak, le Chef de Poste de Sécurité Publique et le Maire de Bôt-Makak dans le cadre de leurs services auraient trouvé un camion fourgonnette chargé de planches et ayant cassé la barrière de pluie et s’est embourbé au village BISSOMBE et bloquant la circulation.
Les autorités compétentes présentes auraient donc demandé au propriétaire du camion chargé de planches de présenter les documents dudit véhicule ainsi que les autorisations de coupe et de transport de bois dans cette localité ; ledit propriétaire sera incapable de présenter les documents demandés. Selon nos sources et suite à la demande faite par le propriétaire du camion de lui accorder du temps pour chercher les documents demandés, une partie de sa marchandise à savoir les planches, par mesure conservatoire en de pareilles circonstances, sera conduite en fourrière de Bôt-Makak. Il s’agirait de 40 planches, qui s’y trouveraient jusqu’à présent.
Le propriétaire accusateur n’est plus jamais revenu apprend-on et le camion fourgonnette de marque Mercedes Benz immatriculé CE 015 HK et dont le conducteur répondrait au nom d’un certain Borel serait encore sur les lieux.
Voilà la version des faits telle que relayée par nos sources bien introduites.
Il ressort donc au regard des faits que l’accusateur n’a jamais été bastonné ni par les agents des Eaux et Forêts encore moins par le Maire et ses « gros bras », que par mesure conservatoire, une seule partie de sa marchandise à savoir 40 planches seulement ont été retenues et déposées à la fourrière de Bôt-Makak.
Le fait le plus regrettable est que le plaignant aurait selon toute vraisemblance été freiné dans son élan et son activité de trafic illicite de bois dans la commune de Bôt-Makak d’où l’absence des documents demandés et son abandon à la fois du camion et de sa marchandise.
L’enquête se poursuit…
Source : Journal Le Démocrate, Num. 314 du 29 Mai 2026, Page 3 (Rubrique Politique)



