La vérité ne se décrète pas sur les réseaux sociaux. Elle s’établit avec des documents officiels. Cela fait plusieurs semaines qu’une affaire enfle sur les réseaux sociaux sans la moindre vérification de quoi que ce soit. Le nom d’Oswald Baboke, Directeur Adjoint du Cabinet Civil de la Présidence de la République explose la toile liée au pillage de l’or dans la région de l’Est et l’Adamaoua. Pourtant, aucun document, aucune convocation, aucun titre minier ne vient pourtant appuyer ces accusations.
Loin de rester dans le silence coupable, son entourage a décidé de réagir, documents à l’appui.
-Oswald Baboke ne détient aucun permis d’exploitation aurifère au Cameroun.
-Pas de société minière en son nom.
-Pas de statut d’associé ou de bailleur de fonds dans une structure du secteur.
-Aucun, à aucun niveau du cadastre minier.
Absence de son nom suite à la publication du recensement en mai 2026 du Ministère des Mines d’environ 200 opérateurs illégaux actifs dans l’exploitation de l’or, dont plus de 95% d’entreprises étrangères, ni celui d’une société qu’il dirigerait ou financerait.
Difficile de ne pas y voir une confusion entretenue sciemment plutôt qu’une simple erreur. Une cabale qui ne repose sur aucun acte d’enquête. « C’est une cabale à l’ombre d’un mensonge, beaucoup de fumée, aucun feu », résume son entourage. Aucune convocation judiciaire, aucune enquête ouverte, aucun titre minier contesté. Les accusations de trafic ou de pillage relèvent, à ce stade, de la pure allégation.
Des Sources introduites crédibles proches de sa famille rappellent que la famille exerce ses activités dans la légalité, paie ses impôts et emploie des Camerounais. Une réserve de poursuites contre les auteurs de fausses informations est également évoquée, conformément à la loi sur la cybercriminalité.
L’on évoque des manipulations des officines où la rumeur va plus vite que la vérification. Le chiffre fait mal, quand même : 200 opérateurs illégaux recensés, et pas un seul document qui mentionne Baboke.
La vérité ne se décrète pas sur Facebook. Elle s’établit avec des documents officiels, et ceux-ci sont sans ambiguïté sur ce dossier précis.
Pourtant au-delà, les es actions d’Oswald Baboke, Directeur Adjoint du Cabinet Civil à la Présidence de la République du Cameroun, se traduisent par une loyauté indéfectible et multifonctionnelle envers le chef de l’État. Ses initiatives se concentrent sur trois piliers : la communication institutionnelle, l’influence spirituelle et la défense du bilan présidentiel.
La communication et Plume présidentielle
Oswald Baboke a bâti une grande partie de sa réputation en tant qu’architecte de la communication et du protocole présidentiel. Il s’est illustré comme le rédacteur de publications majeures visant à magnifier l’image de Paul, notamment à travers le coffret de livres « Les Septennats du Président » et « Paul Biya, les grandes réalisations ». Soutien à la Première Dame et Action Sociale Fidèle parmi les fidèles de la première dame, Chantal Biya, il garde un œil sur les activités de la Fondation Chantal Biya. Il codirige également les cérémonies officielles impliquant l’épouse du Chef de l’État. Ses actions de soutien aux initiatives humanitaires sont souvent relayées lors des cérémonies officielles. Monsieur Oswald BABOKE remettant le prix à son Illustre Bénéficiaire.
Ferveur Spirituelle
Pasteur de la Chapelle de la gloire du Christ à Yaoundé, il utilise la sphère religieuse pour prêcher et consolider la légitimité et la longévité du pouvoir en place. Cette facette de son engagement est souvent perçue comme un moyen d’apporter une caution divine et morale aux actions de l’exécutif.
Dévouement Politique et Stratégique
Durant les échéances électorales, comme la campagne de 2025, il a agi comme l’un des stratèges et porte-parole officieux du président, s’assurant que la ligne politique du parti au pouvoir soit strictement respectée et vulgarisée auprès du public. Sa proximité stratégique a souvent suscité des tensions politiques. Des proches d’Oswalde Baboke parlent d’une loyauté à Paul Biya …, mais elle est invariablement canalisée vers la préservation des intérêts du Palais d’Etoudi.
Oscar Onoholo



