Élu pour un mandat de cinq ans, Jimmy Yab a été officiellement présenté à la presse le 2 mai dernier, lors d’une conférence organisée à l’issue du 3ᵉ congrès du Mouvement pour la Libération et le Développement du Cameroun (MLDC), tenu à Édéa.
À quelques mois de la présidentielle, la classe politique camerounaise s’active. Plusieurs leaders ont déjà annoncé leur candidature. Dans un contexte géopolitique tendu, où les crises extérieures impactent l’économie nationale, les enjeux sont multiples, notamment pour la jeunesse.
L’intégration des jeunes dans la sphère politique constitue un axe stratégique pour le MLDC, qui a choisi de porter Jimmy Yab, ancien Secrétaire général du parti, comme candidat à l’élection présidentielle.
Parti engagé pour l’alternance sans se revendiquer de l’opposition, le MLDC propose des actions concrètes en matière de développement. « Nous faisons des propositions, nous ne nous opposons pas au parti en place », a déclaré Jimmy Yab.
Dans son plan de reconstruction, le MLDC préconise l’instauration d’un État fédéral structuré en quatre grandes régions : le Grand Nord, le Grand Sud, le Grand Est et le Grand Ouest. Le développement constitue le pilier central de la vision du parti, qui prône la construction d’un État basé sur l’industrie et les valeurs africaines, mettant l’individu au cœur des priorités. « Nous sommes un parti de l’alternance, qui milite pour l’épanouissement de chaque citoyen », a martelé Jimmy Yab.
Pour rappel mémoire, le congrès ordinaire du MLDC, tenu le 26 avril dernier à Édéa, a réuni de nombreux militants venus de toutes les régions du pays. Placée sous le signe du renouveau et de la refondation, cette rencontre a permis de dresser un bilan d’activités, de renouveler les instances dirigeantes du parti et de redéfinir ses orientations politiques et stratégique.


